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Route de la Soie : L’inspiration culturelle de la première collection SUKē

Route de la Soie : L’inspiration culturelle de la première collection SUKē - SUKē

La Route de la Soie : Un dialogue entre passé et présent

Dès la création de SUKē, une question s’est imposée : Quelle histoire notre tout premier foulard devait-il raconter ?
La réponse fut une évidence : la Route de la Soie.

Bien plus qu’un itinéraire commercial, elle fut un pont entre les civilisations, un espace d’échanges où circulaient matières, savoirs, croyances et arts.
De Chang’an (aujourd’hui Xi’an) à Lyon, des fresques de Dunhuang aux ateliers de soierie lyonnais, la soie a tissé les liens d’un dialogue millénaire.

Avec cette première collection, SUKē réveille ce lien entre Orient et Occident et invite la mémoire du voyage à se déposer sur la peau.

 

Une tapisserie culturelle tissée en soie

La Route de la Soie fut à la fois terrestre et maritime.
 À travers déserts et oasis, ports et cités, voyageaient soieries, épices, porcelaines, mais aussi philosophies, musiques, architectures et rêves.

SUKē transforme aujourd’hui cette circulation d’idées en langage visuel : une soie qui raconte, un foulard qui devient lieu de rencontre.

 

De l’histoire au dessin : Trois foulards, trois récits

Conçue par le designer textile Qín Yuèbīn, la collection "Route de la Soie" rend hommage aux paysages, civilisations et symboles qui jalonnèrent cet itinéraire culturel.

Chaque foulard est une fresque narrative, une méditation visuelle sur le voyage et la mémoire.

L’Oasis Miraculeuse

Entre les falaises du Jiayuguan, des caravanes s’élancent dans un désert d’or. Oiseaux célestes et dunes mouvantes évoquent la poésie de Dunhuang et la force des routes de sable.

La Cité des Terres de l'Ouest

Loulan, les marchands sogdiens, les montagnes du Pamir : un monde d’échanges et de métissages s’y déploie, empreint du vent des steppes et de la trace des civilisations disparues.Hommage à Quanzhou, ancien “premier port de l’Est”, carrefour des cultures arabe, persane, indienne et africaine.
Une invitation au voyage maritime, entre lumière, vent et marée.

Mer et Lune d’un même éclat

Hommage à Quanzhou, ancien “premier port de l’Est”, carrefour des cultures arabe, persane, indienne et africaine.
Une invitation au voyage maritime, entre lumière, vent et marée.

 

La langue des formes et des symboles

Chaque motif puise dans les héritages croisés de la Route de la Soie :

Fluidité orientale : lignes souples et espaces vides inspirés des fresques de Dunhuang.

Fusions culturelles : géométries persanes, arabesques d’Asie centrale et motifs chinois s’entrelacent dans une même composition.

Équilibre occidental : arcs et courbes issus de l’architecture romaine incarnent un luxe moderne, discret, structuré.

SUKē crée ainsi une esthétique hybride, poétique, intemporelle.

 

Chaque foulard, un fragment de voyage

Chaque pièce est accompagnée d’une carte d’histoire retraçant ses inspirations.
La porter, c’est prolonger le geste d’un voyage ancien — un mouvement silencieux entre les époques, entre les cultures.

 

Une invitation à s’envelopper d’histoire

Commencer par la Route de la Soie, c’est honorer nos racines tout en affirmant une vision :
faire revivre la soie chinoise, lui insuffler une grâce contemporaine, et la ramener, douce et lumineuse, dans notre quotidien.

Sous la lumière d’un foulard SUKē, brille une histoire toujours en mouvement.

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